C’est un record : plus de 800 000 personnes ont été déplacées dans le monde à cause d’événements climatiques extrêmes en 2024, selon l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) de l’ONU. Ces phénomènes extrêmes ont également fait 1,1 million de blessés alors que 2024 a été officiellement l’année la plus chaude jamais enregistrée.
Les inondations en Espagne ou encore les mégafeux aux États-Unis et au Canada ont été responsables de la majorité de ces déplacements. Dans l’hémisphère sud, des cyclones ont également eu un impact significatif sur les migrations forcées avec le typhon Yagi en Asie du Sud-Est ou le cyclone Chido à l’origine de 100 000 déplacés au Mozambique.
Pour faire face à cette situation, l’OMM appelle les États à étendre et renforcer leurs systèmes d’alertes météorologiques et hydrologiques. Pas sûr que cette demande soit entendue à Washington à l’heure où l’administration Trump torpille les principales agences américaines en charge de la surveillance et de la recherche sur le climat.