Aux États-Unis, la purge contre les scientifiques se précise. Au lendemain de la nomination du controversé Neil Jacobs à la tête de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), plusieurs employés du département de l’efficacité gouvernementale (Doge), dirigé par Elon Musk, ont fait irruption au QG de cette agence chargée d’informer sur les événements climatiques extrêmes. Ils auraient réussi à pénétrer leurs systèmes informatiques et certaines données n’apparaissent plus accessibles ou actualisées aujourd’hui. La NOAA n’est pas la seule administration dans le viseur de Donald Trump : plus d’un millier d’employés de l’Environmental Protection Agency (EPA) ont été prévenus qu’ils pouvaient être licenciés à tout moment tandis qu’une centaine d’entre eux ont été placés en « congé administratif ». Leur nouveau directeur, le climatosceptique Lee Zeldin, a annoncé que la domination énergétique américaine, le retour de l’industrie automobile ou encore l’IA devaient être les nouveaux piliers de l’agence.